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Les Tawashis rentrent dans la place !

Mais qu’est-ce que c’est un tawashi d’abord ? Un tawashi est un mot japonais (sans blaaaague) désignant un objet fait en crochet, ou en tricot, et servant à remplacer les éponges. Comme j’en ai marre de toujours racheter les mêmes consommables jetables, et que j’aspire à moins acheter pour jeter (en fait ça veut dire la même chose mais passons…), j’ai comme projet depuis… l’automne passé, de finir mes éponges industrielles pour passer aux tawashis.

 

Mais c’est que là où il te faut une seule éponge pour faire la vaisselle, des tawashis, il t’en faut de quoi tenir entre deux lessives. Parce que le tawashis, utilisé jour après jour, commence à puer bien comme il faut. Les bouts de nourritures trouvant de bons nids à microbe, le truc bien bien dégueu (et je remercie Bibi pour son retour d’expérience sur le sujet 🙂 ). Donc la solution toute trouvée est de faire un tawashi pour chaque jour. Soit 7 dans mon cas, car je fais mes machines le dimanche (toujours à la bourre bien entendu, en fin de journée pendant la préparation du repas, normal quoi).

 

La lectrice attentive aura noté que le projet a été débuté en automne dernier… Et pourquoi donc crois-tu que ça m’a pris autant de temps ??? Et bien parce que, forcément c’est sûr, je suis partie sur un modèle un tout petit peu compliqué à crocheter dans le métro la tête en l’air, que j’en ai fait 3 en 2 mois, qu’il y a eu Noël entre-temps, que ça m’a gonflée, que j’ai mis des plombes à avoir l’idée de partir sur un autre modèle, et que les 3 derniers tawashis ont mis 2 autres mois à être cousus. Heureusement que je ne crochète pas des habits, je te le dis…

 

Alors pour les MAGNIFIQUES tawashis ronds (ceux qui m’ont plus de temps que m’aurait pris de tuer un âne à coup de figues molles) j’ai suivi les instruction de ce blog. Ça a l’air ben compliqué, mais au final, c’est facile : on fait une diminution d’un côté, une augmentation de l’autre, et pour avoir le relief, on travaille tout sur le brin arrière. Après faut suivre l’assemblage. C’est simple, mais long… J’ai recommencé souvent car je me loupais dans mes rangs, je n’avais pas le bon compte… Et même pour un tawashi, il est important (dans ma tête…) de garder le même nombre de mailles.. hum hum…

 

Pour les tawashis rectangulaires, ça a été assez vite : grosse laine, deux brins, on travaille le brin arrière, on fini par une chaînette pour suspendre le tout, et on coud les 2 côtés. Je laisse une ouverture pour passer la main si on veut. 🙂

 

Les jolis poissons, je ne les ai pas faits, ma ChéWie Bibi me les as offerts pour mon anniversaire (en octobre, donc je te l’ai dit, ça date cette histoire là), mais il y a un modèle pour le faire au crochet sur le blog de One Dog Woof. Peut-être qu’un de ces jours, si je finis par achever mes 356 en-cours, j’en ferai quelques-uns.

 

Pour pleins d’autres modèles, voici le lien vers mon tableau Pinterest.

 

(Les tawashis attachés dans mon placard. Note bien le superbe bleu des lumières LED-qui-changent-de-couleur-toutes-les-3-secondes que Chéri a choisi chez Ikéo et adore 🙄 )

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